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Psychiatre


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Une jeune femme célibataire se rend pour la première fois chez un psychiatre. Elle expose son problème : " Docteur, à chaque fois que je me couche, j’ai une angoisse terrible. Je suis convaincue qu’il y a quelqu’un sous mon lit. Je suis terrorisée et je n’arrive plus à fermer l’oeil. Je deviens complètement folle. "

Dans son fauteuil, le psychiatre la regarde et explique :
" C’est un cas de post-traumatisme finalement assez classique. L’être en question est sans doute l’habitant d’un cauchemar de votre petite enfance. Nous allons entamer une analyse. Vous viendrez me voir chaque semaine pendant les six prochains mois pour une séance d’introspection de 45 minutes. Ce sera 100 dollars la séance, je vous inscris ? "

La jeune femme répond :
" Il faut que j’y réfléchisse un peu... "
La patiente ne donne plus de nouvelles au psychiatre. Mais six mois plus tard, le psychiatre la rencontre par hasard au supermarché et lui demande des explications.

Elle raconte :
" En rentrant chez moi après notre entretien, j’en avais parlé à mon voisin qui était en train de tondre sa pelouse. Et il a trouvé une solution tout de suite. "

Le psychiatre incrédule : " Ah bon ? "
La femme : " Il est venu chez moi et il a scié les pieds du lit ! "


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Le croco

Un type déprimé rend visite à un psychiatre.
- Docteur, c’est terrible, toutes les nuits, au fond de ma chambre, je vois un crocodile !
- Ce n’est rien ! dit le psychiatre. Prenez deux de ces cachets tous les soirs et ça passera ! Mais huit jours plus tard, le patient revient :
- Docteur, faites quelque chose, maintenant je vois le crocodile au pied de mon lit !
- Avalez quatre cachets, c’est radical ! Huit jours après :
- Docteur, voilà que le crocodile est chaque nuit dans mon lit, maintenant !
- Eh bien, prenez dix cachets ! Et il n’entend plus parler de son malade. Deux mois plus tard, par curiosité professionnelle, il téléphone au domicile du type et le demande.
- Comment ? Mais docteur, vous ne savez donc pas ? Il est mort le mois dernier, mangé par un crocodile !


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Lors d’une visite de l’asile, l’épouse du directeur se met à discuter avec un fou.
Celui-ci lui raconte qu’il est ici depuis plusieurs années et qu’il ne comprend pas pourquoi il est toujours enfermé, alors qu’il va parfaitement bien.
Intriguée par son discours, la femme du directeur discute avec lui pour juger de la vraisemblance de ces propos.
Après quelques minutes, elle est convaincue qu’il y a effectivement une erreur et qu’il est parfaitement normal.
Elle le quitte en lui promettant d’en parler à son mari pour le faire sortir.
Elle le salue et s’éloigne...
C’est alors qu’elle reçoit un énorme coup de chaise dans le dos, tombe presque inconsciente, parvient à se retourner et voit le malade se pencher vers elle et lui dire :
- Surtout, vous n’oubliez pas !


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- C’est bon, dit le psychanalyste à son patient, tout le monde est d’accord, là-dessus :
vous êtes un chien.
Que vous aimiez vous faire promener dans la rue tout nu, tenu en laisse par votre femme, avant de la prendre par derrière devant tous les passants, ça ne gêne absolument personne.
En revanche, ce qui m’exaspère, c’est que, toutes les trois minutes, vous leviez la patte contre mon divan.


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Un nouveau patient dit à son psychanalyste :
- Docteur, venez-moi en aide.
Je suis persuadé que je suis un oiseau.
- Tenez, perchez-vous là, en mangeant quelques graines de millet. J’enferme mon chat dans la pièce à côté et vous allez me siffler toute votre histoire.


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Deux fous se baladent dans la cour de l’asile avec une casserole sur la tête.
- Que c’est lourd !
dit l’un.
- Oh oui, on devrait faire des casseroles en paille pour l’été, répond l’autre !


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Le directeur d’un asile de fous a deux perroquets :
un rouge et un vert.
Un jour, ils s’échappent et vont se percher dans un arbre.
Le directeur demande si un des patients peut grimper dans l’arbre.
Un fou se présente, monte dans l’arbre et ramène le perroquet rouge.
Ensuite, il va s’asseoir.
Le directeur lui demande pourquoi il ne va pas chercher le perroquet vert.
Le fou lui répond :
Comme il n’est pas mûr, je l’ai laissé sur l’arbre !


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Combien de psychiatres faut-il pour changer une ampoule ?
- Un seul, mais encore faut-il que l’ampoule veuille être changée.


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- Docteur, dit un nouveau patient à un psychanalyste, je me prends pour un pivert.
- Comment vous êtes-vous rendu compte de cela ?- C’est ma femme, qui en a pris conscience la première :
un matin où sa tasse de café a disparu dans un des trous que j’avais faits, au cours de la nuit, dans le bois de la table de notre cuisine.


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- Docteur, dit le nouveau client d’un psychanalyste, je souffre, à quarante-cinq ans, que ma mère me traite toujours comme un bébé. Après avoir consulté sa montre, il enchaîne :
- Avant de poursuivre, je vais vous demander la permission de passer, pour quelques minutes, dans la salle d’attente où elle est restée.
C’est l’heure qu’elle me change mes couches.


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Psychiatre

Visitant un asile d’aliénés sous la conduite du directeur, une dame se trouve face-à-face avec un homme, agité de tics, qu’elle questionne avec douceur - Dites-moi, mon ami, êtes-vous bien, ici ?
Vous ne vous ennuyez pas trop ?
La nourriture est bonne ?
Au bout d’un moment, le directeur se met à rire.
- Savez-vous, demande-t-il, qui vous venez d’interroger ?
Ce n’est pas un fou, c’est notre directeur-adjoint.
- Eh bien, dit la dame, vexée, je vous jure qu’à l’avenir je ne me laisserai plus jamais prendre aux apparences.


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Psychanalyste

La femme d’un psychanalyste lui dit :
- L’ampoule de l’halogène a claqué.
Il faudrait que tu la changes.
- Je veux bien essayer, répond le psy, mais cela implique de sa part un désir sincère de changement.