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Le 1er ministre Raffarin est dans un avion.
Soudain, le moteur explose.

Une seule solution pour sauver sa peau, sauter en parachute !
Malheureusement, dans sa précipitation, Jean-Pierre oublie le parachute et le voilà, tombant comme un caillou vers le sol à 250 km/h.

Soudain, le défunt Président, François Mitterrand lui apparaît et lui dit :
"Jean Pierre, crie Vive le PS et tu seras sauvé".

Raffarin refuse, "ca va pas, non ??"

Mitterrand revient encore et dit
"Raffarin , regarde le sol, comme il se rapproche vite ; crie Vive le PS et tu seras sauvé".

Raffarin refuse toujours, mais à 100 mètres du point d’impact fatal, il hurle de toutes ses forces "VIVE LE PS".

Mitterrand le prend alors par dessous les aisselles et le dépose délicatement sur le sol.
L’émotion est telle que Raffarin tombe dans les pommes.

Quand il se réveille enfin, Mitterand a disparu, mais Chirac est là, qui le regarde méchamment et qui lui dit
"Non seulement tu dors pendant les réunions, mais en plus tu gueules des conneries !!!"


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Le Petit Pierre revient de l’école et demande à son père :
"Papa, j’aurais besoin de tes lumières.
Pourrais-tu me parler de la politique ?
J’ai un devoir à rendre pour demain."
Après un instant de réflexion, son père lui répond :
"Bien, je pense que la meilleure méthode pour t’expliquer tout cela est de faire une analogie avec notre famille.
Je suis le capitalisme car je nourris la famille.
Ta mère est le gouvernement car elle contrôle chaque chose.
La bonne est la classe ouvrière car elle travaille pour nous.
Toi, tu es le peuple et ton petit frère, c’est la future génération.
En espérant que cela puisse t’aider pour ton devoir."
"Merci Papa, dit le Petit Pierre. Je ne comprends pas tout mais je vais y réfléchir."
Dans la nuit, le Petit Pierre est réveillé par les cris de son frère.
Il constate que ses couches sont sales.
Il se rend dans la chambre de ses parents et essaie de réveiller sa mère sans succès.
Il remarque que la place de son père est vide.
Il retrouve son père au lit avec la bonne. En désespoir de cause, il retourne se coucher.
Le matin suivant, au petit déjeuner, il dit à son père :
"Papa, je crois que cette nuit, j’ai tout compris à la politique."
"Excellent mon garçon. Et qu’as-tu compris ?"
"J’ai appris que le capitalisme baise la classe ouvrière tandis que le gouvernement roupille, ignorant le peuple et laissant la génération future dans la merde."


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Les cheveux de VGE

Une petite histoire qui circule dans les couloirs de Sciences Po Paris...
Valery Giscard D’Estaing vient visiter une école. La maîtresse demande aux élèves s’ils ont des questions à poser à l’ancien chef de l’Etat.
Une petite soeur d’un élève lève la main : " Dis monsieur, pourquoi t’as plus de cheveux sur le haut de la tête ?".
VGE répond : " C’est parce que je suis très intelligent ; tous les gens intelligents perdent leurs cheveux, car ils réfléchissent beaucoup."
Désignant les quelques cheveux qui poussent encore sur les tempes du vieil homme, la petite fille s’exclame :
"Mais alors, t’es un peu con sur les bords !".


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Rentrée des classes très politique

C’est la rentrée de septembre au Collège Sainte Croix de Neuilly sur Seine et tous les élèves sont réunis dans la cour autour du Proviseur qui fait l’Appel pour l’affectation des élèves classe par classe.

Le Proviseur en arrive aux élèves de 5éme :

"Henri-Paul de Chateliére ?
"Oui Monsieur le Proviseur" répond l’élève
"5ème A" dit le Proviseur,

"Charles-Louis de La Butiére ?
"Oui Monsieur le Proviseur" répond l’élève
"5ème C" dit le Proviseur,

"Louis-Nicolas de Lorme ?
"Oui Monsieur le Proviseur" répond l’élève
"5ème B" dit le Proviseur,

Etc...

Arrive le nom du dernier élève :
"Mamadou Coulibaly" dit le Proviseur
"Oui" répond l’élève
"Terminal C" dit le Proviseur

Et Mamadou répond :
"He Msieur le Proviseur, j’suis en 5ème pas en Terminale !"

Et le Proviseur de poursuivre :
"Mamadou Coulibaly - Terminal C - Roissy Charles De Gaulle - 16h40..."


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Tragédie Chiracienne

Le président Chirac visitait une école primaire et il s’est rendu dans une des classes.
Ils étaient au milieu d’une discussion sur les mots et leur signification.
Le professeur a demandé au Président s’il voulait bien mener la discussion sur le mot "tragédie".
Alors l’illustre meneur demanda à la classe un exemple de "tragédie".

Un petit garçon se leva et proposa : "si mon meilleur ami, qui vit dans une ferme, était en train de jouer dans le champ et qu’un tracteur lui roule dessus et le tue, ce serait une tragédie".
"Non", dit Chirac, "ce serait un accident".

Une petite fille leva la main : "si un bus scolaire transportant 50 enfants tombait d’un falaise, et que tout le monde était tué à l’intérieur,ça serait une tragédie".
"Je crains que non", expliqua le Président. "C’est ce qu’on appellerait une grande perte".

Le silence se fit dans la salle. Aucun autre enfant ne se porta volontaire.
Chirac chercha dans la salle. "N’y a-t-il personne ici qui puisse me donner un exemple de tragédie ?"

Finalement, au fond de la salle, un petit garçon leva la main.
D’une voix calme il dit : "Si l’avion présidentiel vous transportant vous et Bernadette était frappé par un "tir de missile ami" et était complètement désintégré, ça serait une tragédie".
"Formidable !" s’exclama Jacques. "C’est exact. Et peux-tu nous dire pourquoi ce serait une tragédie ?"

"Eh bien", dit le garçon, "il faut bien que ce soit une tragédie, car ce ne serait certainement pas une grande perte, et probablement pas un accident non plus...."


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Histoire politique à l’école américaine

Premier jour d’école dans une classe américaine.
L’institutrice présente à la classe un nouvel élève : Sakiro Suzuki.
L’heure commence. L’institutrice :
- Bon, voyons qui maîtrise l’histoire de la culture américaine ?
Qui a dit : "DONNEZ-MOI LA LIBERTE OU LA MORT" ?
Pas un murmure dans la salle. Suzuki lève la main :
- Patrick Henry, 1775, à Philadelphia.
- Très bien Suzuki !
Et qui a dit : "L’ETAT EST LE PEUPLE, LE PEUPLE NE PEUT PAS SOMBRER" ?
- Abraham Lincoln, 1863 a Washington, répond Suzuki.
L’institutrice regarde les élèves et dit :
- Honte à vous ! Suzuki est Japonais et il connaît l’histoire américaine mieux que vous !
On entend alors une petite voix au fond de la classe
- Allez tous vous faire f..., connards de Japonais !
- Qui a dit ça ? s’insurge l’institutrice.
Suzuki lève la main et sans attendre, dit :
- Général Mc Arthur, 1942, au Canal de Panama et Lee Iacocca, 1982, lors de l’assemblée générale de General Motors.
Dans la classe plongée dans le silence, on entend un discret :
- Y’m’ fait vomir.
L’institutrice de hurler :
- Qui a dit ça ?
Et Suzuki de répondre :
- George Bush Senior au premier Ministre Tanaka pendant un dîner officiel à Tokyo en 1991.
Un des élèves se lève alors et crie :
- Pomp’moi l’gland !
Et Suzuki, sans sourciller :
- Bill Clinton à Monica Lewinsky, 1997 dans la salle ovale de la Maison Blanche, à Washington.
Un autre élève lui hurle alors :
- Suzuki, espèce de merde !
Et Suzuki :
- Valentino Rossi, lors du Grand Prix de Moto en Afrique du Sud en 2002.
La salle tombe littéralement dans l’hystérie, l’institutrice perd connaissance, la porte s’ouvre et le directeur de l’école apparaît :
- MERDE, j’ai encore jamais vu un bordel pareil !
Et Suzuki :
- Jacques Chirac, en ouvrant le dossier "CPE"...


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Arafat

Arafat, hospitalisé à Paris, se réveille d’un premier coma et interroge son médecin :
- Docteur, qui êtes-vous ?
- Je suis le professeur Israël. (Véridique !) L’émotion est trop forte.
C’est l’alerte cardiaque à nouveau. Les médecins se précipitent et réussissent à réanimer le leader palestinien.
- Où suis-je ? demande-t-il alors.
- Vous êtes à Villejuif, répondent en choeur les médecins.
Nouvelle alerte.... Le cardiologue prévient :
- Encore une alerte comme celle-ci et je ne réponds plus de rien...
Arafat ouvre alors une dernière fois les yeux :
- Quel temps fait-il dehors ?
Et tous de répondre en choeur :
- Mossad.


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Symbole de la gauche

Selon Ségolène Royal le préservatif représentera désormais le symbole de la gauche en France, en lieu et place de la rose. Les socialistes estiment en effet que le préservatif reflète mieux l’image actuelle du PS.
En effet, le préservatif tolère l’inflation, vide les bourses, ralentit la production, détruit la prochaine génération et surtout, protège les glands.
En outre, il donne un total sentiment de sécurité pendant que vous vous faites baiser.


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Premier ministre

C’est un nouveau premier ministre français qui obtient du président de reprendre le grand projet pour la France mené par son prédécesseur qui vient de se faire démissionner pour inadéquation avec le grand destin national.
Lors de la passation de pouvoir, le nouveau essaie d’avoir quelques mots gentils pour l’ancien, mais l’ancien lui répond :

- C’est la vie, je m’y attendais un peu. Comme je n’éprouve aucune rancoeur, je t’ai préparé trois enveloppes numérotées ’1’, ’2’ et ’3’. Ce sont comme qui dirait des antisèches.
À chaque fois que tu éprouveras quelques difficultés avec tes nouvelles responsabilités, tu pourras ouvrir une de ces enveloppes... Le nouveau, sûr de lui, prend les enveloppes en remerciant son prédécesseur, mais se jure intérieurement de ne jamais y toucher.
Il est capable de faire face à toutes les situations, après tout, il a fait l’ENA merde !
Au bout de quelques temps cependant, les sondages commencent à sentir mauvais, et l’on est pas loin d’atteindre les scores réalisés par le Premier ministre précédant. C’est alors qu’il ouvre la première enveloppe.
À l’intérieur, il est écrit :
METTEZ TOUS VOS PROBLÈMES SUR LE DOS DE VOTRE PRÉDÉCESSEUR Le premier ministre adopte cette tactique, et, pour un temps, les sondages d’opinion reprennent de l’optimisme. Six mois plus tard cependant, il faut se rendre à l’évidence :
Il est temps d’ouvrir la deuxième enveloppe.
À l’intérieur il est dit :
DITES QUE VOTRE MANQUE DE RÉUSSITE VIENT DU MANQUE DE MOYENS DONT VOUS SOUFFREZ ET PROFITEZ POUR EN RÉCLAMER PLUS Cette fois-ci, l’embellie dans les sondages est toute relative et ne dure que deux ou trois mois. Le premier ministre n’hésite pas alors pour ouvrir la dernière enveloppe.
Dans l’enveloppe il trouve un mot qui dit :
PRÉPAREZ TROIS ENVELOPPES !


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Troisième Guerre Mondiale

Un homme entrait dans un bar quand il aperçut parler à une table Tony Blair et George W. Buch. L’homme demanda aussitôt au barman si c’était vraiment ces deux personnages, et celui-ci lui répondit par l’affirmative. Notre homme décida d’aller leur dire bonjour, et ils commencèrent à parler :
- Que faites vous ici ? demanda l’homme.
- Nous préparons la troisième guerre mondiale ! répondit Bush.
- Ah oui ! Et que prévoyez-vous ?
- Nous allons tuer 20 millions d’Arabes et un vendeur de bicyclette..., répondit Blair.
- Et pourquoi un vendeur de bicyclette ? ? !, demanda l’homme, surpris.
- Je t’avais bien dit que tout le monde se fiche des 20 millions d’Arabes ! rétorqua Blair à Bush.


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La crise boursière des singes

Dans un village, un homme apparut et annonça aux villageois qu’il achèterait des singes pour 10 $ chacun.

Les villageois, sachant qu’il y avait des singes dans la région, partirent dans la forêt et commencèrent à attraper les singes. L’homme en acheta des centaines à 10$ pièce et comme la population de singes diminuait, les villageois arrêtèrent leurs efforts.

Alors, l’homme annonça qu’il achetait désormais les singes à 15$. Les villageois recommencèrent à chasser les singes. Mais bientôt le stock s’épuisa et les habitants du village retournèrent à leurs occupations.

L’offre monta à 20$ et la population de singes devient si petite qu’il devint rare de voir un singe, encore moins en attraper un. L’homme annonça alors qu’il achèterait les singes 50$ chacun. Cependant, comme il devait aller en ville pour affaires, son assistant s’occuperait des achats.

L’homme étant parti, son assistant rassembla les villageois et leur dit : « Regardez ces cages avec tous ces singes que l’homme vous a achetés.Je vous les vends 35$ pièce et lorsqu’il reviendra, vous pourrez les lui vendre à 50$. »

Les villageois réunirent tout l’argent qu’ils avaient, certains vendirent tout ce qu’ils possédaient, et achetèrent tous les singes.

La nuit venue, l’assistant disparut.

On ne le revit jamais, ni lui ni son patron ; que des singes qui couraient dans tous les sens. Bienvenue dans le monde de la bourse !


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La langue européenne

Le Conseil de l’Europe a finalement tranché :

Après la monnaie unique, l’Union Européenne va se doter d’une langue unique, à savoir... le français.

Trois langues étaient en compétition : Le français (parlé dans le plus grand nombre de pays de l’Union), l’allemand (parlé par le plus grand nombre d’habitants de l’Union) et l’anglais (langue internationale par excellence).
L’anglais a vite été éliminé, pour deux raisons : l’anglais aurait été le cheval de Troie économique des Etats-Unis et les britanniques ont vu leur influence limitée au profit du couple franco-allemand à cause de leur réticence légendaire à s’impliquer dans la construction européenne. Le choix a fait l’objet d’un compromis, les allemands ayant obtenu que l’orthographe du français, particulièrement délicate à maîtriser, soit réformée dans le cadre d’un plan de cinq ans, afin d’aboutir à l’eurofrançais.

La première année, les sons actuellement distribués entre ’s’, ’z’, ’c’, ’k’ et ’q’ seront répartis entre ’z’ et ’k’, ze ki permettra de zupprimer beaukoup de la konfuzion aktuelle.
La deuzième année, on remplazera le ’ph’ par ’f’, ze ki aura pour effet de rakourzir un mot komme ’fotograf’ de kelke vingt pour zent.
La troizième année, des modifikazions plus draztikes seront pozzibles, notamment ne plus redoubler les lettres ki l’étaient ; touz ont auzi admis le prinzip de la zuprezion des ’e’ muets, zourz éternel de konfuzion, en efet, tou kom d’autr letr muet.
La katrièm ané, les gens zeront devenu rézeptif à dé changements majeurs, tel ke remplazé ’g’, zoi par ’ch’, - avek le ’j’ - zoi par ’k’, zelon les ka, ze ki zimplifira davantach l’ékritur de touz.
Duran la zinkièm ané, le ’b’ zera remplazé par le ’p’ et le ’v’ zera lui auzi apandoné - au profi du ’f’, éfidamen on kagnera ainzi pluzieur touch zur no klafié. Un foi ze plan de zink an achefé, l’ortograf zera defenu lochik, et lé chen pouron ze komprendr et komuniké.

LE REF DE L’UNITE KULTUREL DE L’EUROP ZERA DEFENU REALITE !