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Quelles sont les trois raisons principales qui poussent les instituteurs à exercer ce métier ?
Décembre, juillet et août. |
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Un étudiant à l’université issu d’une famille vivant au fin fond de la campagne en est à peine au tiers de l’année et manque d’argent. Il décide d’appeler son père pour lui en demander :
Papa, tu ne croiras jamais ce qu’ils peuvent faire ici à l’université. Ils ont un programme spécial pour les chiens et ils peuvent apprendre à parler à Fido ! Parler, tu t’imagines ? Tout ce que tu dois faire, c’est m’envoyer Fido et $1000 pour payer le cours. Le père est très excité et le lendemain, il envoie le chien familial avec $1000 à son fils. Le jeune homme dépense l’argent et aux deux tiers de l’année, il est à sec encore une fois. Il téléphone donc à son père une deuxième fois :
Comment va Fido ? demande le père.
Très bien ! Il n’arrête pas de parler. Mais attend, écoute ça : Fido a de tellement bons résultats avec le programme de chien parlant qu’ils ont décidé de créer un programme spécial pour lui. Ils veulent lui apprendre à lire ! Te rends-tu compte papa ?
Incroyable !
Tout ce que tu dois faire, c’est m’envoyer $2500 pour les frais du programme. Encore une fois, le père expédie l’argent à son fils. Évidemment, la fin de l’année arrive et le chien familial ne sait ni lire ni écrire. L’étudiant doit retourner à la maison et il ne veut surtout pas que son père découvre le subterfuge. Il décide donc de faire tuer le chien. Au retour de son fils, le père demande :
Où est Fido ? Le fils conduit son père à l’écart et lui confie :
Écoute papa, il y a eu un problème. J’ai des mauvaises nouvelles. Ce matin, lorsque je suis sorti de la douche et que j’ai commencé à faire mes valises, Fido était assis dans son fauteuil en train de lire le journal, comme tous les matins. Il s’est tourné vers moi et m’a demandé :
Au fait, est-ce que ton père couche encore avec la belle petite rousse qui vit dans la ferme voisine ?
Oh merde... J’espère que tu as tué ce maudit menteur de chien !
C’est ce que j’ai fait, papa.
Ça c’est mon gars ! |
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Un jeune étudiant est envoyé par ses parents dans une famille anglaise pour y passer un mois. Lord Cunningham le reçoit, et lui fait faire le tour de la propriété.
C’est un terrain de golf que vous avez là ? Magnifique ! Vous jouez souvent ?
Non, j’ai essayé une fois mais ça ne m’a pas plu : trop fatigant. Puis ils aperçoivent deux chevaux dans un superbe enclos.
Ah, dit le Francais, je vois que vous faites de l’équitation !
Non, j’ai essayé une fois mais ça ne m’a pas plu : trop fatigant. La visite se poursuit et ils longent un cours de tennis.
Je suppose que...
Non, j’ai essayé une fois mais ça ne m’a pas plu : trop fatigant. A ce moment un jeune homme s’avance vers eux.
Ah, mon jeune ami, je vous présente mon fils William Cunningham. Le français lui serre la main, puis se tourne vers le lord :
Fils unique, je présume ? |
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Un X-mines et un trisomique font un jeu : l’un pose des questions à l’autre et vice-versa. Quand le trisomique ne peut pas répondre, il donne 1 F et si c’est l’X-mines qui ne peut pas répondre, il donne 100 F. Comme ça, c’est équitable, parce que lui, il est hyper super intelligent. Le plus malin commence...
Qu’est-ce qui a 4 pattes et qui aboie ?
Aggghhnn... Ve fais pas. Vtiens, voila un franc !
C’est un chien. Qu’est-ce qui a 4 pattes et qui miaule ?
Aggghhnn... Ve fais pas. Vtiens, voiaa un franc !
C’est un chat. Bon, allez, pose une question, toi aussi.
Aaaalors... Kvess ki a 4 papattes le maatin eet huit papattes le foir ? (Le gars intelligent réfléchit beaucoup, pendant au moins dix minutes, il se gratte la tête, mais il ne trouve pas !)
Je ne sais pas... Tiens, voila cent francs. Alors, qu’est-ce-que c’est ?
Aggghhnn... Ve fais paaas. Vtiens, voila un franc ! |
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A la sortie de l’école, quelques jeunes et brillants diplômés recherchent leur premier emploi. On trouve un ESSEC, un SupElec, un X, un Sciences Po-ENA et un universitaire. Ils répondent à la même petite annonce. Le recruteur les sélectionne parmi tous les autres candidats mais, arrivé ce stade de la sélection, il a du mal à savoir lequel choisir. Bien embêté, il laisse alors ses QCM et autres graphologues hors du coup et décide d’en revenir aux bases. Savent-ils compter ? Question stupide, mais sait-on jamais ? Et puis, cette méthode en vaut bien une autre. L’ESSEC entre dans la salle et le recruteur :
Monsieur, pouvez-vous compter ?
1 K€, 2 K€, 3 K€. Le recruteur est affligé et lui demande de sortir. Le SupElec entre a son tour. Même question et la réponse ne se fait pas attendre :
0, 1, 10, 11, 100, 101. Ce candidat est éliminé. Restent l’X, le ScPo-ENA et l’Universitaire. Le polytechnicien entre. Suivant toujours la même méthode, le recruteur lui demande de compter. L’X entonne alors :
Une, Deux, Une, Deux, Une, Deux. Le test est encore une fois saisissant. Au tour du ScPo-ENA, même question :
Oui, bien entendu, c’est très simple, dit le ScPo-ENA avec un petit haussement d’épaules agacé. Grand un, grand un petit un, grand un petit deux, grand deux, grand deux petit un, grand deux petit deux... Le recruteur le regarde alors avec des yeux médusés, l’arrête et le ramène à la porte. (Il est éliminé lui aussi). Tous les espoirs du recruteur se tournent maintenant vers l’universitaire. Bien habillé, il entre dans la salle. Le recruteur, plein d’espoir, lui pose la traditionnelle question : L’Universitaire, sûr de lui, commence :
Un, deux...
Bien, bien, continuez.
Trois, quatre, cinq...
Excellent, excellent, continuez !
Six, sept, huit, neuf...
C’est fantastique ! Fabuleux ! Continuez, continuez ! ! !
Dix, valet, cavalier, dame... |
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Juste avant de distribuer les sujets de l’épreuve de droit, le professeur précise :
Je ne tolérerai aucun retard, cette épreuve doit durer deux heures, pas une minute de plus. Trois quarts d’heure après le début de l’examen, un étudiant arrive en courant vers le bureau du professeur et demande un sujet d’examen. Le professeur le lui donne et ajoute :
C’est vous qui êtes en retard, il ne vous reste qu’une heure et quart pour terminer l’épreuve. Mais, alors que tous les autres ont rendu leur copie depuis dix bonnes minutes, le retardataire entame la conclusion de son devoir. Il rend finalement sa copie avec vingt minutes de retard. Le professeur lui dit :
Je vous avais prévenu, vous êtes en retard, je n’accepterai pas votre copie.
Savez-vous seulement qui je suis ?
Non, mais je m’en fiche. Vous êtes en retard, je ne prends pas votre copie.
Vous ne savez vraiment pas qui je suis ?
Non, et ça ne m’intéresse pas ! Alors l’étudiant glisse rapidement et adroitement sa copie au milieu du tas de la pile des autres devoirs et dit :
Alors comme ça, vous ne savez pas qui je suis ? |
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Pendant un cours d’archéologie à l’université, l’éminent professeur Mabuse présente à ses élèves une très vieille lampe à huile découverte en Asie Mineure. Au moment où il saisit la lampe, un génie en sort et d’une voix grave et assurée il dit : "Professeur Mabuse, je t’apparais ici et maintenant pour te récompenser de ton comportement désintéressé et exemplaire. Je vais t’accorder un voeux parmi trois propositions. Tu choisiras sans pouvoir revenir en arrière, et ensuite je disparaîtrais à jamais. Les trois souhaits que je te propose sont une richesse infinie, une sagesse infinie, ou une beauté infinie" Le génie laisse au professeur quelques secondes pour réfléchir puis il lui demande : "Voilà, je t’écoute, quel est ton choix ?" Sûr de lui et sans l’ombre d’une hésitation, le professeur Mabuse répond : "Je choisis l’infinie sagesse" "Eh bien c’est fait !" répond le génie en s’évanouissant dans un nuage de fumée et de lumière. Maintenant, toutes les têtes des étudiants de l’amphi se tournent vers le professeur. Les élèves sont médusés. Ils attendent que leur prof dont le visage apparaît auréolé d’un halo de lumière leur parle. "Professeur, dites quelque chose" lance quelqu’un. Et le professeur répond : "J’aurais du choisir l’argent." |
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Évolution de l’enseignement des Mathématiques
Enseignement 1960 Un paysan vend un sac de pommes de terre pour 100 Frs. Ses frais de production s’élèvent au 4/5 du prix de vente. Quel est son bénéfice ?
Enseignement traditionnel 1970 Un paysan vend un sac de pommes de terre pour 100 Frs. Ses frais de production s’élèvent au 4/5 du prix de vente, c’est-à-dire à 80 Frs. Quel est son bénéfice ?
Enseignement moderne 1970 Un paysan échange un ensemble P de pommes de terre contre un ensemble M de monnaie. Le cardinal de l’ensemble M est égal à 100, et chaque élément PFM vaut 1 Fr. Dessinez 100 gros points représentant les éléments de l’ensemble M. L’ensemble F des frais de production comprend 20 gros points de moins que l’ensemble M. Représentez l’ensemble F comme sous ensemble de l’ensemble M et don nez la réponse à la question suivante : Quel est le cardinal de l’ensemble B des bénéfices ? (à dessiner en rouge)
Enseignement rénové 1980 Un agriculteur vend un sac de pommes de terre pour 100 Frs. Les frais de production s’élèvent à 80 Frs et le bénéfice est de 20 Frs. Devoir : souligne les mots "Pommes de terre" et discutes-en avec ton voisin.
Enseignement réformé 1980 Un peizan kapitalist privilégié sanrichi injustement de 20 Frs sur un sac de patat, analiz le tekst et recherche les fotes de contenu, de gramère, >d’orthografe, de ponctuassion et ensuite dit ce que tu panse de set manière de s’enrichir.
Enseignement start-up 1999 Un producteur de l’espace agricole cablé consulte une data bank qui display le day-rate de la patate. Il load son progiciel de computation fiable et détermine le cash-flow sur écran bit-map (sous WMil avec config floppy et DD 40Go). Dessine avec ta souris le contour intégré 3D du sac de pommes de terre. Puis logues-toi au network par le www.blue-potatoe.com et suis les indications du menu.
Enseignement 2010 Qu’est-ce qu’un paysan ?
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Photo de classe
Quelques jours avant la rentrée des classes, on procède à la traditionnelle photo de classe. La semaine suivante, l’institutrice essaie évidemment de persuader les enfants d’en acheter une chacun.
Pensez à l’avenir, vous serez bien contents dans quelques années, quand vous serez grands, de vous dire en regardant la photo : tiens, là c’est Julie, elle est médecin maintenant, ou encore là c’est Kévin, il est ingénieur et là c’est Amélie, elle est manucure... A ce moment une petite voix se fait entendre du fond de la classe :
Et là c’est la maîtresse Mme Planchon, elle est morte ! |
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