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Un russe, un cubain, un américain

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Un russe, un cubain, un américain et un avocat sont dans un compartiment de train. Le russe prend une bouteille de vodka de son sac de voyage, se verse un verre, le boit et dit :
- En Russie, nous avons la meilleure vodka du monde. Nulle part ailleurs vous ne trouverez de vodka plus fine. Et nous en avons tellement que l’on peut la jeter comme on veut... Et disant cela, le russe ouvre la vitre et jette le reste de la bouteille par la fenêtre.
Tous les autres voyageurs sont assez impressionnés. Le cubain prend alors sa boite de havane de sa poche, en sort un, l’allume, commence à fumer et dit :
- A Cuba, nous avons les meilleurs cigares du Monde. La qualité de nos Havanes est reconnue partout dans le monde. Nous en avons tellement chez nous que je peux me permettre de les jeter par la fenêtre.
Une fois encore, tout le monde est impressionné dans le compartiment.
Et à ce moment là, l’américain se lève, empoigne l’avocat et le jette par la fenêtre.




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Le nouveau défi

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Cela se passe au Far-West, dans un saloon. Un cow-boy entre et aperçoit immédiatement un grand pot en verre sur le comptoir ; à l’intérieur, des centaines de billets d’un dollar. Il demande au barman :
- Qu’est ce que c’est que cet argent ?
Le barman explique :
- Celui qui fait rire mon cheval emporte le magot. S’il n’y arrive pas il paie un dollar...
Le cow-boy n’hésite pas, il laisse un dollar sur le comptoir et se rend dans l’écurie derrière le bar. Là, il murmure quelques mots à l’oreille du cheval qui se retrouve plié en deux, riant de toutes ses dents. Il revient au saloon, empoche le magot et reprend la route. Deux mois plus tard, il repasse dans la petite ville et s’arrête dans le même bar. Il aperçoit, comme la fois précédente, un pot rempli de billets posé sur le comptoir et demande au patron :
- Un nouveau défi ?
Le barman explique :
- Depuis que vous êtes venu il y a deux mois, mon cheval n’a pas réussi à arrêter de rire. Celui qui saura le faire cesser empoche l’argent. S’il n’y arrive pas il paie un dollar...
Le cowboy va à l’écurie et, quelques secondes après, le cheval fond en larmes. Le cowboy revient au saloon et saisit le pot rempli de dollars. Mais le barman lui attrape le bras en disant :
- Il faut que vous me disiez ce que vous avez dit à mon cheval...
Le cowboy explique :
- Il y a deux mois, je lui ai dit que j’en avais une plus grosse que lui...
- Et la deuxième fois ?, demande le barman...
- Ben je lui ai montrée !




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Américain à Paris

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C’est un Américain qui arrive à Paris ; il prend un taxi.
Le taxi passe devant l’arc de triomphe :
- C’est quoi ça ?
- C’est notre arc de triomphe
- Vous avez mis combien de temps pour construire ça ?
- Ça a bien dû prendre 5 ans
- Chez nous, ça prend 3 jours
Le taxi passe devant Notre-Dame ; même scène :
- C’est quoi ça ?
- C’est Notre-Dame, la cathédrale de Paris
- Vous avez mis combien de temps pour construire ça ?
- Oh... 40 ans, sans doute.
- Chez nous au Texas, 6 jours
Le chauffeur commence à avoir les oreilles qui chauffent.
Ils passent devant la Tour Eiffel :
- C’est quoi ça ?
- Ça ? Je sais pas. C’était pas là ce matin !




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L’investisseur

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Un investisseur américain se promène au bord de l’eau, dans un petit village côtier mexicain.
Un bateau rentre au port, contenant plusieurs thons.
l’américain complimente le pêcheur mexicain sur la qualité de ses poissons, et lui demande :
- Combien de temps ça a pris pour pêcher ces poissons ?
- Pas très longtemps, répond le Mexicain.
- Mais pourquoi n’êtes-vous pas resté plus longtemps pour en capturer davantage ? demande le banquier.
- Parce que ces quelques poissons suffiront à subvenir aux besoins de ma famille.
- Et vous faites quoi le reste du temps ?
- Je fais la grasse matinée, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme...
Le soir, je vais au village, voir mes amis, boire du vin, jouer de la guitare... Une vie bien remplie, quoi !
l’américain l’interrompt : - J’ai un M.B.A. (master of business administration) de Harvard, et je peux vous aider.
Vous devriez commencer par pêcher plus longtemps, et avec les bénéfices dégagés, vous pourriez vous acheter un plus gros bateau.
Avec l’argent que vous rapporterait ce bateau, vous pourriez en acheter un second, et ainsi de suite jusqu’à ce que vous possédiez une flotte de chalutiers.
Au lieu de vendre vos poissons à un intermédiaire, vous pourriez négocier directement avec l’usine, et même ouvrir votre propre usine.
Vous pourriez alors quitter votre petit village pour Mexico City, Los Angeles, puis peut-être New York, d’où vous dirigeriez vos affaires...
Le Mexicain demande alors :
- Combien de temps ça prendrait ?
- Quinze à vingt ans, répond le banquier.
- Et après ?
- Après, c’est là que ça deviendrait intéressant, répond l’américain en souriant.
Quand le moment sera venu, vous pourriez introduire votre société en bourse, et vous gagnerez des millions !
- Des millions ? Mais après ?
- Après, vous pourrez prendre votre retraite, habiter dans un petit village côtier, faire la grasse matinée, jouer avec vos enfants, pêcher un peu, faire la sieste avec votre femme et passer vos soirées à boire et à jouer de la guitare avec vos amis...




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Champion du monde

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Un Texan et un Français sont dans un train, assis l’un en face de l’autre. Ils se dévisagent avec curiosité. L’Américain est l’archétype du parfait cow-boy. La chemise à carreaux, le chapeau, les bottes, la totale. Le Français est tout ce qu’il y a de plus moyen, avec son béret. Au bout d’un moment, le Texan lâche une volée de petits crachats, qui viennent dessiner une auréole parfaite autour de la tête du Français, et il dit "Smith, ... John Smith, champion du monde professionnel de crachat 1995, je suis même dans le livre des records." Après une légère hésitation, le français envoie un gros mollard en pleine figure du Texan , et lui répond : "Dupont, Jean. Amateur."